Un petit tour dans mon dressing…
Blanc froissé dans la cour tropicale
Je m’attarde dans cette cour où les grandes feuilles bruissent au moindre souffle, avec mon deux-pièces blanc froissé et mon panier trop rempli. La pierre garde la chaleur de l’été, même dans les petits coins d’ombre. Je cherche un peu d’air sous mon haut dos-nu, puis j’oublie complètement l’heure. Je crois que ma citronnade peut encore attendre quelques minutes.
















