Un petit tour dans mon dressing…

Blanc froissé dans la cour tropicale

Je m’attarde dans cette cour où les grandes feuilles bruissent au moindre souffle, avec mon deux-pièces blanc froissé et mon panier trop rempli. La pierre garde la chaleur de l’été, même dans les petits coins d’ombre. Je cherche un peu d’air sous mon haut dos-nu, puis j’oublie complètement l’heure. Je crois que ma citronnade peut encore attendre quelques minutes.

Léna cadrée en portrait, en haut blanc froissé dos-nu, une main levée, avec un sac en paille devant des feuillages et une fenêtre.
Je garde encore un peu de soleil pour demain.
Léna debout, regard baissé, en haut dos-nu et jupe longue blancs froissés, sac en paille sous le bras, devant une fenêtre et des feuillages.
Je promets de partir après une dernière minute.
Léna debout de dos, en haut blanc noué dans le dos et jupe longue translucide, sac en paille à la main, devant une fenêtre.
Je vérifie mes nœuds avant de filer.
Léna debout de trois quarts dos à contre-jour, en ensemble blanc froissé, la tête tournée, avec un sac en paille dans la cour végétalisée.
Je reconnais ce rire même de dos.
Léna assise au sol de face, en ensemble blanc translucide, jupe étalée et main sur le genou, sac en paille près des feuillages.
Je découvre que la pierre garde toute la chaleur.
Léna accroupie de profil, en haut dos-nu et jupe longue blancs, mains près du sac en paille, devant les feuilles et la baie vitrée.
Je laisse les oiseaux finir leur conversation.
Léna debout de profil, en haut blanc dos-nu et jupe longue froissée, sac en paille derrière elle, devant les grandes feuilles et une fenêtre.
Je ralentis, personne ne chronomètre les vacances.
Léna vue de dos dans la cour, en haut blanc à liens et jupe longue translucide, portant un sac en paille à droite.
Je fais un détour pour rester au soleil.
Léna debout de face à contre-jour, regard de côté, en deux-pièces blanc translucide, sac en paille sous le bras, devant la végétation tropicale.
Je sens déjà le citron dans mon prochain verre.
Léna cadrée du buste aux jambes, tenant un pan de sa jupe blanche froissée et un sac en paille, dans la cour aux feuillages tropicaux.
Je renonce au repassage avec une joie immense.
Léna cadrée du cou aux cuisses, en haut dos-nu blanc froncé et jupe assortie, portant montre noire et bracelet ivoire devant une fenêtre.
Je compte les minutes avant ma prochaine citronnade.
Léna debout en cadrage horizontal, en ensemble blanc froissé, sac en paille sous le bras, entre les grandes feuilles et la baie vitrée.
Je trouve toujours une bonne excuse pour rester.
Léna debout de face, tenant un pan soulevé de sa jupe blanche, haut dos-nu et sac en paille, devant les feuillages de la cour.
Je prends ce courant d’air comme un cadeau.
Léna debout de face en ensemble blanc translucide, sac en paille sous le bras, devant les feuillages et leurs ombres sur la baie vitrée.
Je négocie cinq minutes de plus avec ma montre.
Léna cadrée aux jambes, pieds nus au vernis rouge sous une jupe blanche translucide relevée, sac en paille posé sur le sol de la cour.
Je confirme, le sol a pris le soleil aussi.
Léna cadrée du cou aux hanches, en ensemble blanc froissé, tenant un sac en paille sous le bras, ongles rouges, devant de grandes feuilles.
Je transporte surtout des projets de goûter.
Léna accroupie de trois quarts dos, en ensemble blanc translucide à liens, tenant un sac en paille près des grandes feuilles de la cour.
Je cherche mes lunettes au fond du panier.